Comme une caresse sur le Sable

80 × 80 cm
La mer avance comme une caresse. Elle se pose sur le sable, elle se retire, elle revient. Sans jamais se lasser. Toujours plus doucement qu'on ne l'imagine.ur le sable, elle se retire, elle revient. Sans jamais se lasser. Toujours plus doucement qu'on ne l'imagine.
Le bleu profond règne en haut, souverain, chargé de tous les silences de la Méditerranée. Puis le turquoise s'ouvre, plus clair, plus tendre, comme si l'eau elle-même retenait son souffle avant de toucher le rivage.
Le bleu profond règne en haut, souverain, chargé de tous les silences de la Méditerranée. Puis le turquoise s'ouvre, plus clair, plus tendre, comme si l'eau elle-même retenait son souffle avant de toucher le rivage.
L'écume blanche affleure. Elle dessine ce moment suspendu où la vague n'est plus mer et pas encore rien — juste une caresse blanche qui s'étend, s'étire, s'efface.
Et le sable en bas est couronné d'or. La feuille d'or affleure entre les grains, comme si le soleil s'y était couché pour la nuit. C'est là que la mer et la terre se retrouvent. Pas dans le choc — dans la caresse.
Que la lumière vous suive.
Matière, plâtre structurel, acrylique, feuille d'or. Wabi-sabi. Peindre la douceur. Sculpter le grain.


